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PUBLICATIONS

 

Nouveautés :

Les Editions L'HARMATTAN publient dans la collection "Métaphysique au quotidien" dirigée par Bruno Bérard et Annie Cidéron, un essai de bibliographie documentaire écrit par le fils du peintre Guillaume Libert.

Cet essai de biographie documentaire, appuyé par une importante bibliographie tente de mettre en exergue la démarche spirituelle  du peintre cubiste Albert Gleizes et celle de Jean-Claude Libert.  
Chacun ayant suivi la voie qui lui était propre, il n’était pas chose aisée de rapprocher leur destin.

Pourtant ni l’un ni l’autre n’étaient concurrents ou adversaires. Correspondance assidue entre 1949 et 1952, dialogues et études autour de la métaphysique chrétienne; leurs échanges trouvèrent complémentarité.


Les deux peintres se rencontrèrent en 1946.
Gleizes dénonça toute sa vie la mécanisation de la société occidentale qui séparait l’homme de son unité universelle et cosmique. Il voulut tracer pour l’artiste une voie humaniste. L’exemple de Jean-Claude Libert en est la réponse la plus fidèle. 

 

 

LES PUBLICATIONS DE L'ATELIER LIBERT

 

LES CAHIERS DE L'ATELIER N°5
Jean-Claude Libert et Moly Sabata
Correspondance (1949 à 1955)
Recueil dirigé par Yvette Libert
Avec l’aide de la Bibliothèque Kandinsky
(Centre Pompidou)
Rédaction et réalisation graphique
Guillaume Libert

Les nouveaux Cahiers de l'Atelier sont consacrés à la correspondance de Jean-Claude Libert entre 1949 et 1955. Cette correspondance est constituée pour la première partie (1949 à 1953) par un choix de  lettres entre Jean-Claude Libert et Albert Gleizes. Ces premières lettres constituent un témoignage important sur la pensée du jeune peintre Libert à cette époque et sur la confiance qui s'était établie entre les deux hommes, l'un sortant à peine de la guerre et l'autre à l'automne de sa vie. Cette correspondance prépare Libert au choix qu'il fera deux ans plus tard et dévoilent également quelques pans de la pensée de Gleizes par rapport à la "marchandisation" de l'Art et de l'attitude du véritable créateur vis-à-vis de ces fausses tentations.

La seconde partie de la correspondance porte sur la période réelle de Moly Sabata avec la succession d'Anne Dangar au métier de potier, succession difficile à négocier par celle-ci mais aussi bouleversante par la sincérité de ses confidences.
Juliette Roche, Albert Vallet, Henri Giriat, le sculpteur Marc Hénard, le père Dom Angelico Surchamp, Robert Pouyaud veilleront aussi en écrivant à Libert sur son travail à Moly Sabata.

Enfin la troisième partie est la correspondance entre Jean-Claude Libert et ses parents  (sa mère Marguerite Libert et son père Marcel Libert).

 

couverture livre jean claude libert
1ère monographie synthétique du peintre Jean-Claude Libert par Yvette et Guillaume Libert.

Parcours chronologique de l’oeuvre du peintre Jean-Claude Libert par Yvette Libert, femme de l’artiste et par son fils Guillaume Libert. Choix d’un texte du peintre sur la peinture abstraite, correspondance d’Albert Gleizes, texte de Henri Giriat et Hélène Cingria. Les principales périodes du peintre depuis 1938 jusqu’à 1990 sont retracées avec un choix d’oeuvres sélectionnées (oeuvres sur papier, peintures, monotypes, décorations murales). Des photographies d’archives jalonnent le parcours de Jean-Claude Libert (Moly Sabata, Villeneuve lez Avignon). Les années 1960 soulignent l’itinéraire singulier du peintre dans l’abstraction et le paysagisme lyriques avec de très belles reproductions.

Couverture souple - 125 pages - Reproductions couleur
Prix catalogue : 35,00€
ISBN : 978-2-9532636-3-3

(disponible en ligne)

 

Tous droits réservés ADAGP-Atelier Libert

Découvrez les premières pages du livre

LES CAHIERS DE L'ATELIER N°2
Les sources secrètes de Jean-Claude Libert

(téléchargez le bon de commande)

Les Cahiers de l'Atelier n°2 de l'association des amis du peintre Jean-Claude Libert sont consacrés à l'utilisation du Nombre d'Or chez le peintre Jean-Claude Libert.
Cette étude est précédée d'une brève histoire du nombre d'or depuis l'antiquité jusqu'à nos jours, un résumé du rôle de la révolution cubiste dans la naissance du groupe de Puteaux,  l'évolution du cubisme d'Albert Gleizes et la naissance de la mécanique plastique, une description de la personnalité de Robert Pouyaud et de  l'Atelier de la Rose. L'analyse de la gouache "composition musicaliste" de Jean-Claude Libert concluera cette réflexion avec une publication des notes de Jean-Claude Libert sur les tracés régulateurs. Yvette Libert publie également ses dernières céramiques réalisées entre 2012  et 2013 : "Plaques de lave de volvic" d'après des gouaches de Jean-Claude Libert.

Format  Carré (21 cm x 21 cm fermé), 71 pages intérieures couleur + couv.quadri
Pages intérieures : Papier couché satiné 135 gr quadrichromie
Couverture : 200 gr couv. quadri semi-brillant.
Dos carré collé
N° ISBN : 978-2-9532636-5-7
EAN : 9782953263657

SOMMAIRE
Préface : Jean-Claude Libert et le nombre d’or par Henri Giriat

1/ A la recherche de la Divine Proportion par Guillaume Libert
- Du Moyen-Age chrétien à la Renaissance
- La Révolution Cubiste
- L’Atelier de la Rose par Henri Giriat

2/ Jean-Claude Libert et la Section d’Or
-Analyse de l’oeuvre sur papier «Composition musicaliste»
- Notes de Jean-Claude Libert sur les tracés régulateurs

3/ Aventure en lave par Yvette Libert
- La lave de volvic
- Le choix des couleurs
- La mise à l’échelle
- De l’émaillage à la cuisson

4/ Notes et sources bibliographiques

 

Jean-Claude Libert et le Nombre d'Or
Par Henri Giriat

Jean-Claude Libert a été ouvert à toutes les recherches de son temps, mais il n'en a été tributaire d'aucune. Aussi on ne saurait délimiter une période précise où il a expérimenté les ressources du Nombre d'Or. Il s'agit plutôt d'un va et vient selon les circonstances et les échanges. Peut-être plus particulièrement entre 1950 et 1960 en collaboration avec le groupe de l'Atelier de la Rose, notamment avec René-Maria Burlet, adepte convaincu du Nombre d'Or. Les recherches historiques de Matila Ghyka, les applications de le Corbusier en architecture en posaient le problème à la plupart des artistes.
Remontant au passé, que savait-on exactement de l'usage du Nombre d'Or avant la Renaissance ? Il semble que les médiévaux n'enfermaient pas la Notion de Nombre dans l'usage exclusif de la section dorée, mais faisaient naître et renaître le sens de la proportion à partir de l'intention du temple à ériger, mais plus encore à partir de leur propre architecture, de leur corps, à partir de ce qu'Albert Gleizes appelait "la physiologie active" de l'artiste.
Je crois que Jean-Claude Libert, comme Gleizes, en était convaincu lorsqu'il élaborait ses compositions. Dès lors le sens de la proportion – je veux dire la multiplicité toujours singulière des proportions – ne saurait s'enfermer dans un module univoque.
Regardons d'ailleurs la nature. Où donc est l'exemplaire type du Nombre ? Le Nombre d'Or ou plus simplement le Nombre dans ses rapports d'extension et de croissance ? Il agit de la façon à la fois la plus particulière et la plus universelle dans la circonvolution des astres, dans la spirale du coquillage, dans les girations de l'atome, mais aussi bien dans les cadences de notre cœur. Je devrais dire ici : de notre cœur, centre vital et spirituel de notre entité humaine. Il suffit que notre esprit s'y conforme. Qu'il écoute.

Tel est le lieu du véritable entendement. C'est ce recentrement en même temps que cet élargissement qui a garanti chez Libert le sens du Nombre :

Donner à l'œuvre sa mesure par la juste répartition des accords colorés en étendue.
Faire circuler ces parts de l'une à l'autre suggérant le nombre par leur mobilité en croissance, en développement.
S'accomplir dans cette totalité circulaire où se discerne le rythme, aussi sensible qu'indéfinissable.
Telle fut en constance la règle d'or de Jean-Claude Libert.